26.04.2009
Adieu au"36 quai des Orfèvres
Le Figaro - Ce temple de la PJ et le tribunal de grande instance de Paris doivent quitter l'île de la Cité. Une page de l'histoire judiciaire se tourne.
Rien n'est éternel. Pas même le légendaire «36», qui a vu passer tant de «clients» célèbres, du tueur en série Marcel Petiot, alias le Dr Petiot, à Try Paulin, violeur de vieilles dames, en passant par les frères Zemmour, derniers «seigneurs de la pègre», ou les terroristes d'Action directe, Rouillan et Ménigon. La «Boîte» (comme l'appellent entre eux les anciens) était de toutes les grandes affaires, de l'arrestation des ravisseurs du baron Empain à l'enquête sur la mort du prince de Broglie. C'était une époque où les «grands flics» n'avaient pas encore été supplantés par les «petits juges». Les vrais Maigret s'appelaient Bouvier, Ducret, Jobard. Sans oublier leur collègue écrivain, Roger Le Taillanter, l'ancien patron de la mondaine.
«D'autres pages de la grande PJ continueront à s'écrire aux Batignolles ou ailleurs», assure un ex-préfet issu du sérail de la «PP», la Préfecture de police.
La vidéo
36 quai des Orfèvres
Réalisation : Henri-Georges Clouzot
Auteurs & scénaristes : Henri-Georges Clouzot, Jean Ferry et Stanislas-André Steeman (d'après son roman 'Légitime Défense')
Avec : Louis Jouvet (Inspecteur Antoine), Simone Renant (Dora Monier), Suzy Delair (Marguerite Chauffornier Martineau, dite Jenny Lamour), Bernard Blier (Maurice Martineau), Charles Dullin (Georges Brignon), Jean Daurand (Détective Picard), Pierre Larquey (Emile Lafour, le chauffeur de taxi), René Blancard (Le chef de la P.J.), Robert Dalban (Paulo, le voleur de voitures), Raymond Bussières (Albert, le caïd)
Quai des Orfèvres sélectionné dans Cinéma et Bandes annonces
17:17 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note | Tags : pj, quai des orfèvres, déménagement
18.04.2009
Quand EDF bidouille les compteurs
Amateurs de fitness attention coupures de courant
Couper le courant, «au moins, ça se voit»
Depuis plusieurs semaines, les grévistes d'ERDF et GRDF pratiquent coupures de gaz et d'électricité pour faire entendre leurs revendications.
Voilà ce qui peut vous arriver si vous pratiquez votre sport favori
Vidéo
17:19 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : edf, coupure, fitness
06.03.2009
Yanick Noah : "La politique de la France me désole"

Yannick Noah est aujourd’hui le rédacteur en chef exceptionnel d'Aujourd'hui Sport.
La «personnalité préférée des Français» aborde sans complaisance la politique de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement : «La politique de la France me désole à bien des égards. La réaction du gouvernement par rapport à la situation en Guadeloupe, par exemple, ne me surprend pas. Je pense qu'il ignore complètement le problème, il le juge secondaire. Les banlieues, la Guadeloupe, c'est le sous-peuple ; on ne s'occupe pas du sous-peuple, quoi !»
Découvrez Yannick Noah
Yannick Noah. Le guerrier pacifique
Bernard Violet
Éditeur : Fayard
Chacun connaît Yannick Noah : le champion de 1983 à Roland-Garros, le capitaine tricolore victorieux de la Coupe Davis 1991 et 1996, le fan de reggae et le roi des hit-parades. Mais aussi le citoyen engagé, impliqué auprès de multiples associations caritatives, ou enfin le papa poule assumant pleinement l’éducation de sa progéniture. Connaît, ou croit connaître ?
Date de parution : 04/03/2009Prix :20.90 €Nombre de pages : 390 Poids : 578 g Code EAN/ISBN :9782213632001Dimension :235x153 mm Code Hachette :3534401
08:17 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : noah, politique, sarkozy
05.03.2009
Solange Couturier et sa briarde UKY se distinguent au Salon de l'Agriculture 2009
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-09:36 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note | Tags : briard, salon de l'agriculture, ring canin, poduim
01.03.2009
Ingrid Betancourt une sainte pas si sainte que ça !
Dans "Out of Captivity", publié jeudi par HarperCollins aux Etats-Unis, Keith Stansell, Thomas Howes et Marc Gonsalves, anciens otages des FARCS, évoquent leurs 1.967 jours de captivité aux mains des FARC : les longues marches dans la jungle, les journées enfermés dans des cages, la peur constante d’être tués, et, pour finir, leur libération par l’armée colombienne le 2 juillet 2008.
Ils n’épargnent pas non plus Ingrid Betancourt, notamment Keith Stansell, 44 ans, qui la décrit comme hautaine et égoïste, et affirme qu’elle volait de la nourriture, gardait pour elle les rares livres disponibles, et qu’elle a même mis leur vie en danger en disant aux guérilleros que les trois hommes étaient des agents de la CIA.
Un extrait du livre "Out of Captivity"
"…Une enceinte plus petite, clôturée, était sur le côté, avec de nombreuses chaînes accrochées dessus. Elles n'étaient pas autour du cou des prisonniers et pourtant, ils nous crièrent que c'était un camp de prisonniers. Sombra nous amena de nouveau à la porte. Nous attendions pour rentrer lorsqu'une femme, assez faible et avec de longs cheveux ondulés s'empressa dans notre direction, accompagnée d'un groupe de 5- 6 personnes. Nous suivions Sombra à travers la porte principale et avons remarqué que la femme et le groupe étaient dans une autre enceinte, clôturée, encore plus petite.
Au moment où l'on s'apprêtait à entrer dans cette plus petite enceinte, nous avons entendu la femme dire à l'un des hommes en espagnol "Il n'y a pas de place ici. Qu'allons-nous faire? Nous ne pouvons pas les prendre ici avec nous. Ce n'est juste pas possible. Nous devons leur dire."
"Ingrid, nous faisons avec eux la même chose que nous avions fait pour toi. Nous les accueillons" répondit l'homme.
Nous n'avions pas besoin d'entendre son nom pour savoir que la femme qui ne voulait pas de nous dans son camp n'était autre qu'Ingrid Betancourt. Presque un an et une semaine avant que nous nous écrasions, Betancourt avait été capturée par les Farc. Keith m'avait raconté que le jour où elle avait été prise, il avait été commandant de la mission du vol qui survolait l'endroit où elle avait été kidnappée, un service qu'il avait rendu à la nation colombienne. Ils n'avaient aucun espoir de la retrouver mais voulaient faire une reconnaissance aérienne du lieu. A l'époque, Keith avait trouvé étrange qu'un sous-traitant américain avait été choisi pour mener la recherche plutôt que l'armée colombienne."
A quand une traduction française de "Out Of Captivity" ? Vite un éditeur!
09:26 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note | Tags : farc, betancourt, livre, "out of captivity"





