01.03.2009
Ingrid Betancourt une sainte pas si sainte que ça !
Dans "Out of Captivity", publié jeudi par HarperCollins aux Etats-Unis, Keith Stansell, Thomas Howes et Marc Gonsalves, anciens otages des FARCS, évoquent leurs 1.967 jours de captivité aux mains des FARC : les longues marches dans la jungle, les journées enfermés dans des cages, la peur constante d’être tués, et, pour finir, leur libération par l’armée colombienne le 2 juillet 2008.
Ils n’épargnent pas non plus Ingrid Betancourt, notamment Keith Stansell, 44 ans, qui la décrit comme hautaine et égoïste, et affirme qu’elle volait de la nourriture, gardait pour elle les rares livres disponibles, et qu’elle a même mis leur vie en danger en disant aux guérilleros que les trois hommes étaient des agents de la CIA.
Un extrait du livre "Out of Captivity"
"…Une enceinte plus petite, clôturée, était sur le côté, avec de nombreuses chaînes accrochées dessus. Elles n'étaient pas autour du cou des prisonniers et pourtant, ils nous crièrent que c'était un camp de prisonniers. Sombra nous amena de nouveau à la porte. Nous attendions pour rentrer lorsqu'une femme, assez faible et avec de longs cheveux ondulés s'empressa dans notre direction, accompagnée d'un groupe de 5- 6 personnes. Nous suivions Sombra à travers la porte principale et avons remarqué que la femme et le groupe étaient dans une autre enceinte, clôturée, encore plus petite.
Au moment où l'on s'apprêtait à entrer dans cette plus petite enceinte, nous avons entendu la femme dire à l'un des hommes en espagnol "Il n'y a pas de place ici. Qu'allons-nous faire? Nous ne pouvons pas les prendre ici avec nous. Ce n'est juste pas possible. Nous devons leur dire."
"Ingrid, nous faisons avec eux la même chose que nous avions fait pour toi. Nous les accueillons" répondit l'homme.
Nous n'avions pas besoin d'entendre son nom pour savoir que la femme qui ne voulait pas de nous dans son camp n'était autre qu'Ingrid Betancourt. Presque un an et une semaine avant que nous nous écrasions, Betancourt avait été capturée par les Farc. Keith m'avait raconté que le jour où elle avait été prise, il avait été commandant de la mission du vol qui survolait l'endroit où elle avait été kidnappée, un service qu'il avait rendu à la nation colombienne. Ils n'avaient aucun espoir de la retrouver mais voulaient faire une reconnaissance aérienne du lieu. A l'époque, Keith avait trouvé étrange qu'un sous-traitant américain avait été choisi pour mener la recherche plutôt que l'armée colombienne."
A quand une traduction française de "Out Of Captivity" ? Vite un éditeur!
09:26 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : farc, betancourt, livre, "out of captivity"






Commentaires
Les critiques de l'un des otages dans "Out of Captivity" sont ridicules, il est a noter que les deux autres otages Americains ne sont pas d'accord avec lui d'ailleurs, decrivant la Betancourt comme tres courageuse et tres forte. Dire que c'est elle qui les a demasquer comme agents de la CIA est totalement niais, vu qu'il etait evident qu'ils l'etaient, les Farcs en avaient pleinement conscience. Je trouve son attaque d'Ingrid Betancourt mal placee et tres bizarre, quelque chose a du se passer entre eux.
Ecrit par : AnneM | 08.03.2009
http://www.alqaly.com/vb
http://www.alqaly.com
Ecrit par : منتديات الغالي | 24.09.2009
barıs abı super
Ecrit par : cam balkon | 14.11.2009
Ecrire un commentaire