03.09.2008
L'éducation thérapeutique du patient
Qu’est-ce que l’éducation thérapeutique du patient ?
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elon la définition du rapport OMS-Europe publié en 1996, l’éducation thérapeutique du patient « vise à aider les patients à acquérir ou maintenir les compétences dont ils ont besoin pour gérer au mieux leur vie avec une maladie chronique. Elle fait partie intégrante et de façon permanente de la prise en charge du patient. Elle comprend des activités organisées, y compris un soutien psychosocial, conçues pour rendre les patients conscients et informés de leur maladie, des soins, de l’organisation et des procédures hospitalières, et des comportements liés à la santé et à la maladie. Ceci a pour but de les aider, ainsi que leurs familles, à comprendre leur maladie et leur traitement, à collaborer ensemble et à assumer leurs responsabilités dans leur propre prise en charge, dans le but de les aider à maintenir et améliorer leur qualité de vie. »
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09:25 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : santé, éducation, thérapeutique, patient, rapport
13.03.2008
Prévention du stress :
Un rapport de plus pour nous endormir.
Le rapport de MM. Nasse et Légeron fait au total huit propositions: outre la mise en place d'un "indicateur global" des risques psychosociaux, basé sur une enquête "auto-administrée" mêlant les conditions sociales de travail du salarié et son état psychologique.
Il préconise la mise en place d'outils de mesure et d'information, notamment via Internet. Séduit par ces propositions, le ministre du Travail a annoncé une enquête nationale pour 2009. Les branches identifiées « à risque » devront négocier pour « détecter le stress ». Enfin, l'Institut de veille sanitaire sera chargé de recenser et étudier les cas de suicide.
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08:20 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stress, rapport, travail, New Blog 89
27.12.2007
Le blues du dentiste étranger
Dentistes étrangers : ça coince à l’épreuve de français
Parmi les questions qui agitent ceux et celles qui s’intéressent à l’immigration, figure en bonne place l’opportunité (ou non) de vérifier la connaissance de la langue française des personnes souhaitant travailler en France ou y travaillant déjà. Cette interrogation n’épargne pas les médecins et professionnels de santé à diplômes étrangers, qui exercent dans les établissements de l’hexagone depuis de longues années, mais qui ne bénéficient souvent pas d’un statut définitif. Pour autant, après plusieurs années d’expérience auprès des patients et de leurs confrères, les médecins et infirmières étrangers (qu’ils viennent ou non de l’Union européenne !) ont le plus souvent acquis de solides bases, à défaut de maîtriser parfaitement les subtilités d’une grammaire que bien des Français ignorent également. Ces imperfections ne sauraient donc réellement expliquer les notes particulièrement basses obtenues en français par les chirurgiens dentistes ayant passé les dernières épreuves des procédures d’autorisation d’exercice (PAE).
Annulation
Selon le Canard Enchaîné, qui a révélé l’affaire mercredi dernier, 194 dentistes titulaires de diplômes hors Union européenne se sont vu gratifier de notes « invraisemblablement basses » selon l’expression de l’hebdomadaire satirique. Chirurgien dentiste assistant à Paris VII, un Marocain aura par exemple écopé d’un 2,2, tandis qu’une « Française d’origine algérienne, reçue au bac avec mention » a été collée avec un 5. Les protestations ne se sont pas faites attendre et ont été confirmées par la Direction de l’hospitalisation et de l’organisation des soins (DHOS). Une enquête a été diligentée par cette dernière qui a permis de mettre en évidence un « vice de procédure ayant entaché le déroulement des épreuves pour la spécialité chirurgie dentaire ». Face à cet impair, le ministère de la Santé a annoncé que l’épreuve était annulée et a souligné que serait réexaminée « dans les prochains mois la définition des épreuves constitutives du concours et des examens relatifs à la procédure d’autorisation d’exercice des médecins, des chirurgiens dentistes, des pharmaciens et des sages-femmes ».
18:10 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Addictions: la HAS préconise une meilleure organisation des structures de soins pour les polyconsommateurs
Ces recommandations ont été rédigées par la commission de l'audition publique "Abus, dépendances et polyconsommations: stratégies de soins", présidée par le psychiatre Jean-Luc Vénisse (CHU de Nantes) et organisée par la HAS, à la demande de la Fédération française d'addictologie (FFA).
Concernant le repérage des polyconsommations problématiques, les experts estiment que les intervenants de première ligne (médecin traitant, service de santé au travail, en milieu scolaire, pharmacien et urgentistes) "devraient rechercher systématiquement des polyconsommations, avec le souci de susciter chez le patient une prise de conscience des risques qui leur sont liés et une motivation au changement".
Pour les structures plus spécialisées, ils souhaitent qu'une approche par comportements d'abus et de dépendance, plutôt que par produits, "s'intensifie et se généralise" de façon à prendre en compte, au-delà du produit d'appel, l'ensemble des conduites addictives repérées et évaluées.
Ils recommandent "d'élargir systématiquement la démarche d'évaluation à l'ensemble des consommations, d'intégrer dans cette évaluation la dimension psychosociale, (...) de mieux diffuser et former les professionnels à la passation d'outils standardisés d'évaluation".
Les experts préconisent un effort d'information sur la polyconsommation de drogues, grâce notamment à l'organisation de "campagnes d'information du grand public sur les risques des conduites de polyconsommation, afin de créer un environnement favorable à l'émergence de demandes d'aide ou soins qui ne privilégient pas abusivement un produit par rapport à d'autres".
Ils suggèrent aussi "d'élaborer et d'assurer la diffusion au grand public d'outils d'autoévaluation (en particulier consommations tabac-alcool, alcool-tabac-cannabis, alcool-médicaments) facilitant la prise de conscience" et d'améliorer la lisibilité du dispositif de soins aussi bien pour les professionnels que pour les usagers et leur entourage.
Ils veulent aussi favoriser l'émergence de structures d'écoute téléphonique dédiées aux professionnels comme aide à leurs pratiques et développer le dossier pharmaceutique informatisé afin de faciliter le repérage par le pharmacien.
Les experts donnent ensuite des conseils aux professionnels prenant en charge des personnes polyconsammatrices dans la démarche d'évaluation.
PRIVILEGIER LE SEVRAGE CONJOINT
En matière de prise en charge des polyconsommateurs, la commission d'audition recommande de privilégier "chaque fois que cela est possible le sevrage conjoint, simultané ou successif rapproché, des différentes SPA consommées en association".
Les experts invitent néanmoins les soignants à "ne jamais refuser a priori la prise en charge de l'usage problématique d'une seule SPA si, malgré les efforts d'information, la personne le demande".
La commission estime que tous les établissements de santé doivent créer des unités de soins addictologiques pour y effectuer des sevrages thérapeutiques et encourage les structures spécialisées dans l'accueil et le soin d'une addiction particulière à s'engager dans la prise en charge des polyconsommations problématiques.
Elle recommande d'adapter et d'augmenter le nombre de structures de traitements résidentiels prolongés pour permettre la prise en charge des patients ayant des conduites de polyconsommation plus sévères.
Elle prône aussi une meilleure formation, initiale et continue, des professionnels sur les polyconsommations et une révision de la réglementation pour "faciliter la délivrance quotidienne de l'ensemble des médicaments" utilisés dans le cadre de la prise en charge globale, aussi bien en pharmacie d'officine que dans les structures spécialisées.
La HAS suggère de mettre en place, pour chaque patient, un référent unique qui serait "le garant de la continuité et de la cohérence des soins".
Elle signale aussi le cas particulier des personnes dépendantes confrontées à un sevrage forcé après une hospitalisation en urgence pour qui un traitement médical symptomatique doit être instauré.
"L'expérience de traitement symptomatique peut constituer un premier pas vers un sevrage ou une prise en charge spécifique. Pour une personne en rémission stable avec un traitement, notamment un TSO [traitement substitutif aux opiacés], ce traitement ne doit pas être discriminatoire quant à l'accès à d'autres prises en charge, résidentielles, psychosociales ou psychiatriques", écrivent les experts.
Enfin, les experts détaillent dans leurs recommandations les spécificités de prise en charge de certaines populations: les adolescents, les femmes enceintes, les seniors, les détenus, les populations précaires et les sportifs.
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08:00 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : santé, HAS, polyconsommation, substances psycho-actives
03.10.2007
Systèmes de soins de santé européens: La France chute
La France a perdu sa place de leader au classement des systèmes de soins de santé européens.Elle est placée maintenant derrière l´Autriche et les Pays-Bas.
Bruxelles, le 1er octobre 2007
D’après l’Indice européen 2007 des consommateurs de soins de santé (IECSS) publié aujourd’hui, la France occupe la 3 ème place du classement en ce qui concerne la convivialité de son système de soins de santé. Ceci représente une chute de deux places par rapport à l’année 2006 où elle avait obtenu la médaille d’or.
L’Indice européen 2007 des consommateurs de soins de santé, résultat de l’étude annuelle des systèmes de santé européens, place les services de soins français à la 3 ème place par rapport aux systèmes nationaux de 29 pays. L’Autriche obtient un score de 806 points, suivie par les Pays-Bas (gagnants de 2005), puis la France (gagnante de 2006) à la troisième place, suivie par la Suisse, l’Allemagne et la Suède.
La France obtient 786 points sur un maximum de 1 000 sur cinq catégories comportant 27 indicateurs de performance. Il est important de noter que la France introduit les nouveaux produits pharmaceutiques plus lentement que les autres pays.
« Accélérer la mise en place des dossiers médicaux électroniques et les services d’informations des consommateurs. Bien qu’il offre toujours d’excellentes prestations au niveau européen, le système français des soins de santé doit donner plus de pouvoirs à ses utilisateurs. «Demandez à votre docteur » n’est en effet pas toujours la meilleure réponse pour les parties concernées, ni la plus rentable ! », explique le Dr Arne Björnberg, Directeur de recherches pour l’Indice européen des consommateurs de soins de santé.
Quelles mesures pour la France ?
« Supprimer les délais d’acceptation des nouveaux médicaments au sein du système de remboursement ! Dans un pays qui croit au bien-fondé des médicaments, le retard observé au niveau de l’acceptation des nouveaux médicaments au sein du système de remboursement est difficile à comprendre », déclare M. Johan Hjertqvist, Président de la société Health Consumer Powerhouse, lors de l’analyse des résultats de l’indice en France.
Au sujet de l’Indice
L’Indice européen des consommateurs de soins de santé propose un classement annuel des systèmes nationaux de soins de santé européens au travers de cinq facteurs clés pour le consommateur : l’information et les droits des patients, le temps d’attente d’obtention des traitements représentatifs, les résultats des soins, la générosité du système et l’accès aux médicaments. Le premier indice a été publié en 2005. L’Indice est déterminé à partir d’une combinaison de statistiques publiques et de recherches indépendantes et il est présenté sous la forme d’une matrice conviviale et respectueuse du consommateur. L’Indice est établi par Health Consumer Powerhouse, un centre d’étude et d’information établi à Bruxelles. Cet Indice classe les systèmes nationaux des soins de santé en se plaçant du point de vue du consommateur.
Pour consulter / télécharger l’Indice 2007 et le rapport explicatif, cliquez sur le lien suivant
Pour tout renseignement sur Health Consumer Powerhouse :
16:00 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : classement, systèmes de soins, santé, européens, France
02.10.2007
Jeunes et le don d'organes : Informez-vous
Don d´organes : l´Agence de la biomédecine cible les 16-25 ans
L´Agence de la biomédecine met à disposition des médecins généralistes plusieurs « outils pédagogiques » pour informer les 16 à 25 ans sur le don d´organes, parmi lesquels un bloc de feuillets détachables à remettre aux patients et une affiche pour la salle d´attente. Conçu à cette occasion, le site www.ledonlagreffeetmoi.com propose de nombreux témoignages de jeunes et de médecins et des tests de connaissance.
Un espace spécifique « médecins traitants » sur le site de l´agence donne par ailleurs accès à une information médicale et juridique. « Fiable, neutre et bienveillant, le généraliste est l´interlocuteur privilégié d´une génération qui se dit favorable au prélèvement d´organes mais qui a encore des difficultés à appréhender le sujet », justifie l´institution.
Objectif de cette campagne : mobiliser pour lutter contre la pénurie de greffons, alors que le nombre de malades inscrits en liste d´attente a augmenté de 4 % entre 2005 et 2006. « Pour augmenter le nombre de greffons disponibles, il est essentiel d´inciter chacun à communiquer sa décision sur le don de ses organes à ses proches », assure l´établissement public, rappelant que près du tiers des prélèvements possibles ne sont pas effectués du fait de l´opposition des proches. En 2006, 12 450 malades ont eu besoin d´une greffe, 4 428 greffes ont été réalisées et 239 patients sont décédés faute de greffon.
06:45 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : don, organes, santé, jeunes
28.09.2007
Mangez des médicaments... non remboursables
Roselyne Bachelot favorable aux médicaments non remboursables devant le comptoir
Intervenant devant des industriels et des pharmaciens réunis à l'occasion de la réunion de rentrée de l'Association des cadres de l'industrie pharmaceutique (Acip), la ministre de la santé Roselyne Bachelot a indiqué mercredi soir qu'elle était « favorable à la mise à la disposition devant le comptoir de médicaments non remboursables ». « Qu'on l'appelle automédication ou médication familiale, l'essentiel est que cette forme de médication puisse être accompagnée d'un conseil pharmaceutique avisé. Cette disposition permettra une plus grande transparence, un exercice de la concurrence plus performant, et une information mieux structurée concernant le bon usage des médicaments ».
La ministre de la santé a expliqué que les attentes des patients, également consommateurs, ont évolué, et que ceux-ci "sont de mieux en mieux informés et désireux de pouvoir prendre en charge leurs inconforts passagers sans avoir à consulter un médecin".
Elle a souligné qu'elle reste attachée au principe du monopole officinal car il "permet de mieux garantir pour le plus grand bénéfice des patients un service de qualité compétent et responsable".
"Nous agissons pour le progrès, non pour la conservation d'un héritage", a-t-elle déclaré, estimant que "la bonne stratégie n'est pas défensive mais résolument offensive".
10:03 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : médicaments, non remboursables, Roselyne Bachelot, santé, officines
12.09.2007
Santé des femmes: Une priorité de santé publique

La ministre de la santé, de la jeunesse et des sports, Roselyne Bachelot, souhaite faire de la santé de la femme une priorité de santé publique afin d'améliorer la qualité de vie des femmes, en particulier les plus vulnérables.
"Notre objectif premier est d'améliorer la qualité de vie des femmes et de réduire la morbidité souvent liée à des situations de vulnérabilité particulière, voire de précarité", a déclaré Roselyne Bachelot, à l'occasion du lancement de la nouvelle campagne nationale sur la contraception.
Elle a indiqué vouloir être "la ministre de la qualité des soins, et pour les femmes la ministre de la santé qui mettra tout en œuvre pour contribuer à assurer leur qualité de vie au long cours".
Cela exige "une autre politique de santé publique", qu'elle qualifie de "volontariste et innovante".
La ministre a souligné qu'elle a d'ores et déjà commandé à ses services "la publication périodique d'un rapport exhaustif sur la santé des femmes".
Outre les actions en faveur de la contraception[1], cette politique concernera le renforcement de la lutte contre le cancer, où "l'inégalité face au risque est patente: les plus modestes et les plus vulnérables (...) sont aussi les plus exposées au risque par défaut de prévention et carence d'information".
La ministre a cité comme exemple "la pratique très disparate, selon les milieux, de la mammographie". Elle a en outre estimé que "le dépistage du cancer du col devrait sans doute pouvoir être organisé de manière à concerner plus également toutes les femmes", en particulier "celles que la vulnérabilité sociale éloigne trop souvent de l'information disponible".
Sur la périnatalité, elle a considéré que la situation était "encore trop moyenne" et qu'il "conviendrait, notamment, de mieux répondre aux situations de précarité".
"Il faudra bien trouver des solutions efficaces qui permettent d'améliorer la qualité du suivi de [la] grossesse [des femmes en situation de vulnérabilité sociale] et de ses suites", a-t-elle lancé.
Elle a rappelé qu'une évaluation des dispositifs "les plus adaptés" était en cours, dont elle a assuré qu'elle saurait tirer "sans délai" les conclusions qui s'imposent. "De toute évidence les lieux de prise en charge spécifiquement dédiés aux femmes précaires font encore cruellement défaut", a-t-elle ajouté.
Un autre axe de cette politique sera la prévention du vieillissement pathologique chez les femmes. La ministre a évoqué combien les femmes étaient touchées par la maladie d'Alzheimer, elles-mêmes malades (73% des personnes atteintes) ou jouant leur rôle d'aidante.
Sur ce sujet, Roselyne Bachelot a indiqué qu'elle suivrait "avec la plus grande acuité" les travaux de la mission confiée au Pr Joël Ménard par le président de la République.
Elle a aussi insisté sur la lutte contre les risques liés à la condition féminine en matière de nutrition et signalé qu'elle suivrait "avec beaucoup d'attention" les conclusions du groupe de travail présidé par les Prs Marcel Rufo et Jean-Pierre Poulain sur l'image du corps de la femme dans la société.
"L'anorexie des adolescentes constitue, à mes yeux, non seulement un grand enjeu de santé publique, mais aussi, tant que cette maladie se trouve liée aux représentations du corps féminin dans nos sociétés, le symptôme d'une sorte de malaise dans la civilisation sur lequel les médecins mais aussi les sociologues, les philosophes et les psychologues ont beaucoup à dire et beaucoup à nous apprendre", a-t-elle déclaré.
[1] [1]Un site à visiter : www.choisirsacontraception.fr
09:04 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Santé, femmes, priorité
08.09.2007
Le Centre Hospitalier Spécialisé de l'Yonne obtient la certification
Le Centre Hospitalier Spécialisé de l’Yonne est l’un des premiers établissements publics de la région Bourgogne à expérimenter la « V 2 » (la visite a eu lieu en janvier 2007).
La Haute Autorité de Santé a prononcé la certification du Centre Hospitalier Spécialisé de l’Yonne.
Photo d’archive : Le CHSY -© -A .des Cassoirs - 2007
L’inscription massive du personnel dans cette démarche qualité est sans conteste le signe d’une bonne dynamique interne, et surtout d’une réelle volonté d’améliorer le service rendu au patient.
Malgré un calendrier contraignant, le travail en groupes pluridisciplinaires, l’appropriation de la culture d’évaluation, et la dynamique qualité ont incontestablement renforcé la volonté du Centre Hospitalier Spécialisé de l’Yonne d’améliorer la qualité des soins auprès des patients.
Avec cette certification, le Centre Hospitalier Spécialisé de l’Yonne est conscient de ses atouts.
Le respect des droits et l’information du patient sont inscrits dans les priorités de l’établissement, le programme d’amélioration continue de la qualité comporte des objectifs précis, mesurables dans le temps, l’accueil de toute personne se présentant pour une urgence est organisé par des professionnels formés à cet effet..., ont été remarqués lors de la visite par les Experts-Visiteurs, qui ont également reconnu comme une action exemplaire « L’organisation des transports de malades hospitalisés sans consentement » , ce dont l’établissement se félicite.
08:51 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : CHSY, certification, hôpitaux, HAS, Yonne
05.09.2007
Alzheimer : Vous avez dit démence ?
La commission Alzheimer , présidée par le Pr Joël Ménard et composée de huit groupes d´experts, est installée ce 3 septembre par Nicolas Sarkozy, signant le coup d´envoi de l´élaboration du plan Alzheimer.
Erigée en chantier présidentiel avec la lutte contre le cancer et le développement des soins palliatifs, la lutte contre la maladie d´Alzheimer veut donner la priorité aux efforts de recherche médicale, à la détection plus précoce de la maladie et à l´amélioration de la prise en charge des patients. Dès le 21 septembre, date de la journée mondiale de la maladie d´Alzheimer, le professeur Ménard délivrera ses premières orientations, en vue de lancer le plan Alzheimer avant la fin de l´année. Ce plan sera financé par les nouvelles franchises médicales sur les boîtes de médicaments, les actes paramédicaux et le transport sanitaire, dont le gouvernement attend 850 millions d´euros.
Devenue la première cause de dépendance chez les personnes âgées, la maladie d´Alzheimer touche près de 900 000 personnes, et en 2020 pourrait concerner 20 % de malades en plus. Le Président de la République avait affiché en juillet, lors de la visite d´une maison de retraite à Dax (Landes), « sa volonté d´améliorer la prise en charge des personnes âgées dépendantes pour leur permettre de choisir librement de rester à domicile ou d´être accueillies en établissement ».
Pour Arlette Meyrieux, présidente de l´association France-Alzheimer, il y « urgence à agir » et la priorité doit être donnée à l´ouverture de places d´accueil spécifiques dans les maisons de retraite et au développement de « structures de répit » pour soulager les familles qui s´occupent de leur proche malade.
Un ouvrage à lire
Alzheimer : Vous avez dit démence ?
De Didier Martz (Auteur), François Blanchard (Auteur), Gérard Chemla (Auteur), René Daval (Auteur), Collectif (Auteur).
Editeur : Le Bord de l'eau éditions (20 novembre 2006)Collection : Santé & Philosophie
Langue : Français
ISBN-10: 2915651264
ISBN-13: 978-2915651263
La maladie d'Alzheimer progresse au sein d'une population toujours plus vieillissante, fragile et exposée. Des progrès sont réalisés dans le traitement et la prise en charge des patients, la recherche avance : autant d'espoirs pour les malades, les familles et les personnels soignants. Mais qu'en est-il de celle ou de celui qui était là avec toutes ses qualités de femme ou d'homme et qui ne les a plus ? Qu'en est-il de la personne ou du sujet ? C'est cette question fondamentale qui est reprise ici en convoquant les points de vue du juriste, du psychologue, du médecin, du philosophe, de l'artiste et de ceux qui ont été, un jour, confrontés à la maladie.
07:10 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Alzheimer, commission, santé, plan














